Arracher l’œil et les membres

Arracher l’œil et les membres

Si ta main est pour toi une occasion de chute, coupe-la; mieux vaut pour toi entrer manchot dans la vie, que d’avoir les deux mains et d’aller dans la géhenne, dans le feu qui ne s’éteint point. Si ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-le; mieux vaut pour toi entrer boiteux dans la vie, que d’avoir les deux pieds et d’être jeté dans la géhenne, dans le feu qui ne s’éteint point. Et si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache-le; mieux vaut pour toi entrer dans le royaume de יהוה n’ayant qu’un oeil, que d’avoir deux yeux et d’être jeté dans la géhenne, où leur ver ne meurt point, et où le feu ne s’éteint point. Car tout homme sera salé de feu. Le sel est une bonne chose; mais si le sel devient sans saveur, avec quoi l’assaisonnerez- vous? Ayez du sel en vous-mêmes, et soyez en paix les uns avec les autres. (Márk 9:42-51)

Que symbolisent ces parties du corps? :
Mains: les actions
Pieds: le sentier sur lequel nous nous engageons Yeux: les tentations du monde

L’ablation des parties du corps n’est pas physique, mais doit se passer au niveau de notre âme. Bien que d’habitude je ne sépare jamais le corps et l’âme qui sont profondémment liés, ici, je ferais une exception, car en effet, c’est dans l’âme, dans le cœur que le péché germe qui, si concrétisation physique s’en suit, engendre la mort.

Ce sont les désirs charnels qui doivent être amputés de notre âme avant qu’ils ne se réalisent dans le monde visible et que nos maladies psychiques n’infectent également notre esprit.
Si tu es croyant (et né de nouveau) et que tu vas dans un endroit où tu ne devrais pas mettre les pieds, que tu fais ce que tu ne devrais pas faire ou que tu regardes ce qui ne convient pas d’être vu, arrêtes de suite avant que tes propres malédictions ne t’atteignent. Aussi attrayantes que ces choses puissent être, renonces-y et n’attends pas la « délivrance » du Seigneur, comme le font la plupart des chrétiens, mais résous le problème toi-même. Tu es assez grand pour assumer tes responsabilités et prendre tes propres décisions. Résistes au diable pour qu’il s’en aille, car en cas contraire, il t’emmènera avec lui au lieu où il aura sa place définitive.

Zeev Shlomo

14.11.2017

VERSION VIDÉO

SEL

SEL

A quoi l’utilisait-on et que symbolisait-il? :

  • On l’utilisait lors de la sanctification dans le Temple. Les animaux, les objets et les hommes en étaient saupoudrés.
  • Le sel et l’eau combinés, sont les éléments fondamentaux à la vie. Si l’un ou l’autre venait à manquer, nous nous dessécherions comme le figuier.
  • Le sel était un produit de luxe jusqu’au moyen-âge lorsque le commerce mondial s’engagea à une plus grande échelle. Ce n’était pas une denrée bon-marché qu’on achetait pour quelques centimes. De plus, le sel en vente aujourd’hui et que la plupart des gens consomme, ne contient plus que du chlorure de sodium (NaCl2) dépourvu de tous les autres sels minéraux que l’industrie pharmaceutique en a extrait et qui servent justement l’organisme à traiter ce NaCl2. Ceci fait aussi partie de la perte du goût du sel.
  • Le sel est un excellent conservateur. Il symbolise donc le caractère immuable de la Parole de l’Éternel.
  • Il donne du goût à ce qui n’en a pas. La cuisine sans sel est certainement très diététique, mais elle est pratiquement immangeable et carrément malsaine. Nous priver de sel ainsi que de sucre peut avoir des conséquences graves à long terme. Nous avons un besoin vital de ces éléments, pourvu qu’ils soient naturels et de bonne qualité et consommés avec modération.
  • Électrolyse: le sel est l’élément essentiel pour que le flux d’information puisse se produire dans notre organisme par le biais de notre système nerveux. Sans lui, les informations ne passent pas et le corps dépérît.page3image1649200page3image1644208

Zeev Shlomo

14.11.2017

VERSION VIDÉO

Comment pardonner?

Comment pardonner?

Alors Pierre s’approcha de lui, et dit: Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu’il péchera contre moi? Sera-ce jusqu’à sept fois? Jésus lui dit: Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à septante fois sept fois. C’est pourquoi, le royaume des cieux est semblable à un roi qui voulut faire rendre compte à ses serviteurs. Quand il se mit à compter, on lui en amena un qui devait dix mille talents. Comme il n’avait pas de quoi payer, son maître ordonna qu’il fût vendu, lui, sa femme, ses enfants, et tout ce qu’il avait, et que la dette fût acquittée. Le serviteur, se jetant à terre, se prosterna devant lui, et dit: Seigneur, aie patience envers moi, et je te paierai tout. Ému de compassion, le maître de ce serviteur le laissa aller, et lui remit la dette. Après qu’il fut sorti, ce serviteur rencontra un de ses compagnons qui lui devait cent deniers. Il le saisit et l’étranglait, en disant: Paie ce que tu me dois. Son compagnon, se jetant à terre, le suppliait, disant: Aie patience envers moi, et je te paierai. Mais l’autre ne voulut pas, et il alla le jeter en prison, jusqu’à ce qu’il eût payé ce qu’il devait. Ses compagnons, ayant vu ce qui était arrivé, furent profondément attristés, et ils allèrent raconter à leur maître tout ce qui s’était passé. Alors le maître fit appeler ce serviteur, et lui dit: Méchant serviteur, je t’avais remis en entier ta dette, parce que tu m’en avais supplié; ne devais-tu pas aussi avoir pitié de ton compagnon, comme j’ai eu pitié de toi? Et son maître, irrité, le livra aux bourreaux, jusqu’à ce qu’il eût payé tout ce qu’il devait. C’est ainsi que mon Père céleste vous traitera, si chacun de vous ne pardonne à son frère de tout son coeur. (Matthieu 18:21-35)

Nous devons donc pardonner 70×7 fois. Alors, on se pose généralement la question: « mais quand et comment pardonner ne serait-ce qu’une seule fois alors que la personne qui nous a offensé ne nous demande même pas pardon, elle ne se rend même pas compte qu’elle nous a fait du tort? ». C’est ainsi que nous avons l’habitude de nous soustraire au commandement que l’on vient de lire pour soulager notre conscience.

Mais alors, quand et comment pardonner?
Voici la réponse: Tout de suite, sans aucune exigence et sans attendre de l’autre le moindre remord ou de demande de pardon!
Car c’est ainsi que nous-mêmes avons reçu le Pardon de Yéshoua HaMashiah.

La seconde partie de la Parole décrit la façon dont nous traitons autrui en esprit qu’il soit croyant ou non.
Après avoir reçu le véritable Pardon du seul Seigneur, nous nous croyons être des seigneurs également tout en oubliant de pardonner nous aussi à notre prochain.

Lorsque quelque chose de mal nous arrive, nous oublions qu’au lieu de maudire, nous devons bénir même celui d’où le mal arrive comme nous en avons reçu l’ordonnance:

Mais je vous dis, à vous qui m’écoutez: Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent, bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous maltraitent. (Luc 6:27- 28)

zeev shlomo

2017.11.25

VERSION VIDÉO

La véritable souffrance de Yéshoua HaMashiah sur la croix

La véritable souffrance de Yéshoua HaMashiah sur la croix

Beaucoup de films illustrent l’événement de la Passion du Christ. Il y en a des modérés et d’autres sont tout bonnement dégoutants, réduisant les souffrances du Christ à un vulgaire show d’épouvante. Qu’attendre d’autre de la part d’un réalisateur antisémite?

Il est très surprenant que pratiquement tout le monde, croyants et non, se focalise uniquement sur les souffrances physiques et psychiques du Rédempteur: les clous, les coups de fouet, la couronne d’épines, le poids de la croix, les insultes et toute l’humiliation que cela entraîne.

La véritable et inimaginable souffrance de Yéshoua était beaucoup plus d’ordre Spirituel.
La Rédemption ne se limitait ablsolument pas à ce que l’ont pouvait en voir de l’extérieur, mais la grande partie de « l’iceberg », l’essence de l’œuvre rédemptrice se passait à des niveaux beaucoup plus enfouis, non seulement aux niveaux physiques et psychiques, mais également au plan spirituel.

C’est sur la croix qu’Il a vaincu la mort.
Sur la croix, il a vu et ressenti tous les péchés et les souffrances de tous les hommes et de tous les temps. Il a vécu à notre place le jugement de nos péchés à tous que nous l’acceptions ou non. Nous avons parfois nous-mêmes du mal à supporter nos propres souffrances, imaginez les siennes lorsqu’il dut endurer les douleurs de milliards de personnes, de l’humanité tout entière. À ce moment bien précis, Il est apparût en tant que Grand-Prêtre Joshua (Josué) devant l’accusateur, l’ennemi ancestral qui voulut faire endosser la responsabilité des ses propres péchés au Saint qui n’a jamais péché ni commis la moindre faute. (Zacharie 3)

Il m’est facile d’écrire ces quelques linges concernant la véritable souffrance que notre Sauveur a enduré au moment crucial de son ministère. Ceci fait également partie de la clémence du Tout Puissant, car en effet quiconque pourrait entrevoir ces choses ne serait-ce que pour une fraction de seconde, n’y survivrait pas.

Même si de manière superficielle, j’ai acquis une certaine notion de la nature de sa véritable souffrance. Comme dans tous les domaines de la vie, il est impossible de distinguer le niveau corporel et psychique de la dimension spirituelle.

Je pense qu’il est très important d’avoir conscience de l’essence de la Rédemption afin que notre relation avec l’Éternel puisse s’approfondir davantage.

zeev shlomo

2017.11.01

VERSION VIDÉO

La puissance de la foi

La puissance de la foi

Sénevé – Montagne dans le mer

Je vous le dis en vérité, si quelqu’un dit à cette montagne: Ote-toi de là et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute point en son coeur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir.. (Márk 11:23)

Yéshoua nous encourage à croire afin que tout ce que nous demandons s’accomplisse.
Non selon les désirs du cœur humain, mais selon le nombre de talent que nous avons reçu en esprit et en communion maximale avec le Créateur. Ainsi serons-nous capables reconnaître notre rôle dans l’œuvre rédemptrice du Seigneur. Si nous ne choisissons pas ce chemin, mais un autre, puisse-t-il y ressembler comme deux gouttes d’eau, n’attendons pas de lui qu’il vienne après- nous.
Le chef, c’est Lui, Yéshoua et nous, sommes ses membres, et non le contraire.

Voilà les conditions de la promesse faite plus haut.
Si cela manque, nous-mêmes avons encore le besoin d’être soignés.

zeev shlomo 2017.11.25