Présentaion

Notre mission
ministèrenotre foi
Depuis 2008

Recherche et partage des racines juives

notre ministère

Nous venons de familles juives assimilées dont les racines juives ont été ravivées par la volonté du Tout-Puissant.

Après avoir passé des années dans les milieux messianiques, nous avons rapidement réalisé que beaucoup de choses étaient mal comprises et mal interprétées. Des racines pourries qui, dans de nombreux cas, ont mené les communautés loin du Christ voir jusqu’à le renier.

A force de trop vouloir judaïser, on finit par être hâpé par ce trou noir appelé judaïsme rabbinique.

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Notre Mission

Pourquoi Erev Shabbat?

Comme beaucoup d’autres, nous pensons que le temps du dernier et du Grand Shabbat est proche. Le temps du retour de notre Sauveur Yeshua lorsqu’il reviendra pour prendre son épouse et juger le monde. Comme pour les shabbats hebdomadaires, les juifs se préparent la veille quand le ciel s’obscurcit. Cependant, pour être prêt, nous devons dévoiler les mensonges. Tous les faux enseignements juifs, chrétiens et même messianiques qui doivent être détruits à mesure que la vérité ultime de יֵהְוֶה est restaurée

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Profession de foi

Les piliers de notre foi
יֵהְוֶה le Père

יֵהְוֶה, le Tout-Puissant et l’Éternel est le Créateur, le propriétaire et le Seigneur du monde – bien que certain territoires aient été temporairement passés à l’ennemi. Il existe depuis toujours et c’est Lui qui a tout créé. Il est un être spirituel véritable qui s’est manifestée sous la forme du Père, du Fils et du Saint-Esprit, tout en restant Un – Adonaï Ehad. Il est juste, miséricordieux, aimant, tardif à la colère et aimable.

Gn 1: 1 / Dt 4:35 / Jn 4: 8 / Ap 4:11

יֵהְוֶה le Fils

Yéshoua HaMashiah (Jésus-Christ) de Nazareth, est l’image du Père et son Fils unique. Il réside éternellement avec le Père. Tout a été fait par Lui et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans Lui. Il est venu sous forme humaine conçut par l’Esprit Saint dans le sein d’une vierge juive appelée Miriam (Marie). Il s’est dépouillé lui-même, revêtant la nature humaine sauf le péché.

Psaume 110: 1-4 / Jean 3:16; 14: 9 / 1Cor 15:28 / 1Tim. 1:17 / Esaïe 53: 4-6 / Dan 9: 25-27 / Luc 1:35 / Hébreux 1: 3; 2: 16-17; 4: 14-16; 8: 1-5; 9: 11-28; 10: 19-22

Il s’est offert en holocauste et mourut une fois pour toutes en tant que victime de substitution sur la croix pour les péchés du monde. Le troisième jour, le Père le ressuscita des morts et il retourna dans les cieux. Il s’assit à la droite du Père où il règne en tant que Roi oint – Christ. À la fin des temps, il reviendra sur terre comme il retourna au Père, cette fois pour juger les vivants et les morts.

Jn 1: 1-3, 14; 5:22; 10:30; 14:1-3,9,13 / Rm 6:23 / 1Co 15: 3-4 / 2Co 3:18; 5: 17-19 / Phm 2: 5-11 / Col 1: 15-19 / Hé 2: 9-18

Le ministère de Jesua continue dans le sanctuaire céleste, où il sert l’humanité en tant que Grand Prêtre selon l’ordre de Melchishédek.

Hé 5:6-10; 6:20; 7: 1,10-21; 8:1-2

De plus, il est le prince de l’armée des âmes ayant obtenu la Salut. Cette armée qui jugera les anges, c’est-à-dire les anges déchus. Les sauvés et Christ Lui-même rempliront le vide laissé suite à la chute de Satan et de ses anges. יֵהְוֶה n’a pas créé de nouveaux êtres spirituels à leur place. Il remplace Lui-même l’archange déchu en sa fonction de Fils. Les démons quant-à-eux sont remplacés par les humains ayant accepté la rédemption de Christ.

Lv 16/ Nb 14:34 / Ez 4: 6 / Da 7: 9-27; 8:13, 14; 9: 24-27 / Ap 8: 3-5; 11:19; 14: 6, 12, 7; 20:12; 22:11, 12 / Mt 17: 1-13 / Lc 9: 2-13

יֵהְוֶה l'Esprit Saint

Il est Un avec le père et le fils. Le Saint-Esprit vient à la fois du Père et du Fils. C’est lui qui entoure les gens, ou mieux, les anime pour certains. C’est lui qui éclaire, sanctifie, guérit, enseigne et réconforte. C’est lui qui a inspiré les auteurs des Écritures et dont les fruits sont l’amour, la bonté, la sagesse, la justice, la douceur et l’humilité.

Son fonctionnement est le même aujourd’hui qu’autrefois. En plus des cinq dons du ministère, et selon volonté souveraine du Père, Il peut faire don de prophétie, de guérison et de langues. Il s’agit de dons gratuits qui nous sont accordés selon sa grâce et non d’une compétition spirituelle entre croyants.

Gn 1: 1-2; 2 / 2S 23: 2 / Es 61: 1 / Lc 1:35; 4:18 / Jn 14: 16-18, 26; 15:26; 16:7-13 / Ac 1: 8; 10:38 / Rm 5: 5 / 1Cor. 12: 7-11 / 2Co 3:18 / 2Pt 1:21

יֵהְוֶה la Trinité

יֵהְוֶה est Un, mais se manifeste à nous de trois manières différentes : en tant que Père, que Fils et que Saint-Esprit. Tout comme l’eau, reste de l’eau peu importe sous lequel de ses 3 états nous l’observons (liquide, solide ou gaz). L’homme lui-même est composé de 3 parties: l’esprit et le corps-âme, pourtant ces trois forment le même individu.

Le nom Elohim, qui est principalement utilisé dans le texte original de la Création, est un nom pluriel. Elohim dit : « Faisons l’homme à notre image ». En hébreux, les verbes qui suivent Elohim sont malgré tout au singulier bien que le nom soit au pluriel.

Les membres de la Sainte Trinité sont égaux et inséparables.

Gn 1:26 / Dt 6: 4 / Mt 28:19 / Jn 3:16 / 2Co 1:21-22; 13:13 / Ep 4: 4-6 / 1P 1: 2

Le nom de יֵהְוֶה

Son nom est יֵהְוֶה, mais plusieurs autres noms sont d’usage dans les Écritures : El – Elohim – Adonaï – El Shaddaï – Yah – Eloah – Tzevaot. Nous évitons d’utiliser les noms qui Lui sont attribués dans les langues courantes tels que Dieu, Dios, God, Isten car ceux-ci sont toutes des formes dérivées de dieux païens. Nous n’en faisons pas un dogme ni une condition de salut, chacun nomme le Père, selon sa conscience et la pureté de son cœur, du nom qu’il croit être juste et que le Tout-Puissant lui autorise. 

יֵהְוֶה – YHWH, Yehowa ou Yahvé, comme nombre de nos frères africains le nomment depuis longtemps. Ceci n’est pas à confondre avec le mouvement des témoins de Jéhovah qui n’est autre qu’une secte niant la divinité de Christ. Cependant, je pense que ce serait une grave erreur que de laisser l’ennemi s’exproprier jusqu’à son nom ! Ainsi, nous encourageons tous les croyants à se sentir libres de le nommer Yehowa ou Yahvé, à condition que cela vienne du cœur.

À l’opposé, le judaïsme traditionnel interdit de prononcer יֵהְוֶה exagérant à l’extrême l’interdiction divulguée dans le deuxième commandement selon laquelle il faut s’abstenir de prononcer Son nom en vain. Quand les juifs lisent le nom יֵהְוֶה, ils disent autre chose à la place : Adonaï (Seigneur) ou HaShem (Le nom).

Le nom grec de Jesua HaMasiah ne soulève pas ce problème. Aucune fausse autorité spirituelle ne s’est jamais fait appelé par le nom utilisé dans les autres langues pour désigner le Messie. Ainsi, le nom Jésus-Christ ne fait référence qu’à sa seule personne et reste ainsi le nom légitime et totalement cacher pour désigner notre Sauver Yéshoua HaMashiah de Nazareth.

Gn 1 / Ex 3 / Es 7:14, 60:14

Écritures Saintes

Les Écritures Saintes, Ancien et Nouveau Testament – (Tanach et Brit Hadasa) sont la Parole révélée de יֵהְוֶה. Il en est le seul auteur qui, par son Esprit Saint, a mis dans la conscience des rédacteurs terrestres ce qu’il leur faut écrire sur le parchemin. Les deux parties de la Bible ne se contredisent pas, elles sont inséparables, s’expliquent, se complètent et se valident mutuellement.

Nous croyons que la volonté de l’Éternel s’est manifestée, à la fois lors de la rédaction du texte par les auteurs terrestres ainsi que lors de la canonisation  des 66 livres par les réformateurs lorsqu’ils reconnurent ces livres comme étant véritablement une unité indivisible inspirée par יֵהְוֶה. La plupart des traductions sont parfaitement acceptables, mais en raison de l’extraordinaire expressivité de l’hébreu, celles-ci doivent être expliquées et completées. Cela ne veut pas dire que tous les croyants devraient apprendre l’hébreu. C’est avant tout l’Esprit Saint qui dévoile et fait comprendre la teneur des mots dans nos cœurs et nos esprits. Les outils informatiques modernes – applications bibliques – peuvent nous aider à découvrir cette diversité originale des mots dans nos propres langues.

La connaissance des Ecritures doit être principalement spirituelle. Une connaissance approfondie au niveau intellectuel et de la mémoire, bien qu’utile, mène le plus souvent à l’interprétation uniquement selon la lettre donc au pharisaïsme et à la religiosité. L’opposé l’interprétation toujours spirituelle dégradant la Parole de l’Éternel au vulgaire niveau du symbolisme et un fléaux au moins aussi grand qui prend sa racine dans cette attitude lâche voulant toujours réconcilier la foi et les sciences du monde. 

Nous croyons que chaque mot de יֵהְוֶה imprègne toute la Création, du Royaume de יֵהְוֶה en passant par notre monde physique jusqu’à l’abîme. Le monde, comme l’homme, est composé de plusieurs couches. Lorsque quelque chose se produit, il en résulte une trace aussi bien dans la dimension physique, que psychique et spirituelle. C’est ainsi que nous croyons simultanément en l’interprétation littérale des Écritures ainsi qu’en leur teneur plus profonde et spirituelle.

Ps 119:105 / Ex 30:5-6 / Es 8:20 / Jn 17:17 / 1Th 2:13 / 2Ti 3:16-17 / Hé 4:2; 12 / 2P 1:20-21

Anges et démons

Ils sont aussi les créatures de יֵהְוֶה. Ils ont des fonctions et des rangs différents. Les Ecritures nous rapportent qu’il existe 3 archanges, et il n’y en a certainement pas plus.

Les anges servent יֵהְוֶה et l’homme. Ils combattent les forces du mal. Leur principal ministère est de glorifier, prêcher et louer יֵהְוֶה. De temps en temps, ils nous sont envoyés par יֵהְוֶה afin d’accomplir une mission. Ils apparaissent à l’homme non seulement en esprit, mais également sous forme physique, nés de femmes et ayant un père biologiques (ex : Moïse, Élie et bien d’autres). Le plus grand exemple est celui où יֵהְוֶה est apparu lui-même dans un corps humain sous les traits de Yéshoua de Nazareth, bien que dans son cas, il n’y avait exceptionnellement pas de père biologique.

Michael, l’un des deux archanges restants est celui qui mène le combat ultime face à l’ennemi. Selon la tradition juive Michael, est l’ange gardien du peuple juif. Il est identifié au nom d’ange de יֵהְוֵהְ, ainsi qu’à la colonne de feu et de nuée qui passait devant le peuple. Selon nous, l’ange de יֵהְוֵהְ fait surtout référence à Christ lui-même. Cependant, le rôle de Michael dans la vie du peuple juif est indiscutable et surtout indissociable de la personne de Moïse, représentant et pilier de la Loi.

Da 10:13-21; 12:1 / Jd 1:9 / Ap 12:7

Gabriel, l’autre archange, est le ministre de la révélation de Christ, celui qui prépare son arrivée. Sa personne est étroitement liée à Élie et à Jean-Baptiste. Il est le pilier des prophètes.

Da 8:16, 9:21 / Lc 1:19-26

Satan, le troisième archange s’est rebellé contre יֵהְוֶה. Un tiers des armées angéliques tombèrent avec lui du Royaume de יֵהְוֶה. Leur chute et leur absence ont laissé un vide dans ce qui était à l’origine un royaume parfaitement construit, où tous les êtres avaient leur place et leur fonction. Pour compenser cela, יֵהְוֶה n’a pas créé de nouveaux anges. Cependant, leur remplacement est nécessaire. C’est au niveau du libre arbitre que possède l’homme que la lutte entre les deux puissances à lieu. Satan, qui cherche à entraîner l’homme dans sa chute en face duquel Christ les invite à la vie éternelle. יֵהְוֶה a provisoirement cédé le pouvoir sur le monde à Satan et à ses démons. יֵהְוֶה ne les a pas détruits immédiatement, mais les a chassés de son royaume. Les rebelles ont été autorisés à « prouver » leur puissance face à יֵהְוֶה. Il s’agit d’un combat ayant des règles précises et où l’ennemis à des droits qu’il peut faire valoir. L’enjeu principal dans cette lutte entre יֵהְוֶה et Satan est l’homme, le champ de bataille est le monde où nous vivons.

Pour mener à bien son plan diabolique, Satan a également le pouvoir d’envoyer ses anges sur la Terre sous forme humaine outre le pouvoir de posséder et de mettre à leurs services des humains ordinaires. En un mot, il y a eu et il y a des gens parmi nous qui ne sont pas dans le monde physique pour que leur sort soit tranché suite à leur départ. En ce qui concerne ces envoyés, nous pouvons parler de prédestination car leur sort a déjà été scellé. Cela n’est nullement vrai pour tout le commun des mortels, car la Rédemption n’aurait dans ce cas aucun intérêt.

Gn 6 / Jb 1:6-12 / Es 14:12-14 / Ez 28:11-19 / Rm 1:19-32; 5:12-21; 8:19-22 / Hé 1:13-14 / 1P 5:8 / 2P 3:6 / Ap 12:4-9

Création

יֵהְוֶה a créé le ciel et la terre en six jours, avec tous les êtres vivants, y compris l’homme, à son image. Le septième jour, il s’est reposé. D’où la loi du shabbat, archétype du rythme de vie et du ministère de l’homme. Nous croyons que יֵהְוֶה a le pouvoir de réaliser une telle œuvre en 6 secondes, voire en un instant, ainsi nous ne doutons pas de la véracité du récit bien que la création à l’origine ne ce soit pas faite dans les conditions physiques et dans la chronologie temporelle qui nous sont familières aujourd’hui et qui sont entrées en vigeur suite à l’exclusion d’Adam d’Éden. La brièveté de la description, comparée à l’ensemble des Écritures, suggère en soi qu’il ne faut pas trop s’attarder sur le sujet et de perdre trop de temps à la persuasion des évolutionnistes et des croyants partisans de la théorie créationniste Vieille-Terre. Quiconque met en doute l’authenticité de la Parole dans les premières lignes a besoin d’évangélisation plutôt que de discours scientifiques.

Rm 1:19-32

En effet, l’accent excessif mis sur le créationnisme peut détourner l’attention de messages plus importants concernant l’individu, tout comme l’œuvre rédemptrice, sa relation avec Christ et sa sanctification, et peut s’avérer être une ruse efficace de l’ennemi en vue de nous détourner de Christ. D’autre part, nous pensons que ce serait une grave erreur que de négliger les observations de scientifiques fidèles à Christ car dévoiler la vérité n’a jamais nui à personne bien au contraire. Le créationnisme est un formidable outil d’évangélisation, de renforcement de la foi et d’affermissement de la Parole. En tant que croyant, ne pas accepter ce qui parait de plus en plus évident serait pécher contre la crédibilité et la Volonté de יֵהְוֶה. Cette attitude est un piège bien plus grand encore que la première. Malheureusement, dans le monde chrétien le sujet est loin d’être équilibré et les fidèles sombrent généralement dans l’un ou l’autre extrémisme. Par notre ministère, nous nous efforçons également de remédier à la situation.

Gn 1 / Ps 19:1-6; 33:6-9; 104 / Es 45:12-18 / Ac 17:24 / Hé 11:3 / Ap 10:6; 14:7

L’essence de la création est tout à été crée par et en Yéshoua HaMashia afin de renforcer son pouvoir et décupler son armée.

Col 1:16 / Hé 1: 2

Rédemption

L’observervation des Commandements de יֵהְוֶה s’est avéré une tâche impossible à accomplir. La Loi ne pouvait ni justifier ni sauver l’homme. Selon les promesses prophétiques, la Parole s’est faite chair de sorte que, par la naissance à nouveau, tout le monde puisse recevoir la Parole, la Loi, gravée dans le cœur par l’Esprit Saint, de sorte que les Commandements prennent vie en nous et soient accomplis de manière instinctive.

Jr 31: 31-34 / Gal 3:13

Le sacrifice de substitution de יֵהְוֶה par l’agneau de יֵהְוֶה, יֵהְוֶה étant devenu homme lui-même. L’Innocent a pris sur lui le péché du monde, et a été sacrifié à la place des pécheurs, car sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon. De cette manière, il accomplit le commandement de la vache rousse, précurseur de la Rédemption. Là de même, les crimes du peuple posés sur l’animal innocent rendèrent impur le souverain sacrificateur qui offrit l’animal en holocauste. Le sacrifice du bélier remplaçant le fils d’Abraham fut également un acte précurseur de la Rédemption de Christ. La foi d’Abraham a scellé le destin de l’humanité: son humilité et le renoncement à son fils ont eu pour résultat que יֵהְוֶה n’a pas non plus épargné le sien pour nous.

Gn 22 / Gal 3:14

Les souffrances de Yeshua vont bien au-delà de ses souffrances physiques et psychiques visibles, et cet acte extraordinaire et presque incompréhensible est caractérisé par une souffrance spirituelle beaucoup plus profonde.

Accepter et professer sa mort sur la croix, suivie de sa résurrection puis de son ascension, ainsi que son pouvoir absolut dans notre vie est le gage de notre Salut. Appartenir au peuple juif ou à une église chrétienne ne sauve pas en soi, mais seule l’acceptation, la confession et la compréhension de ce qui précède. La condition de base pour que cela s’accomplisse réellement est non seulement de reconnaitre son péché, mais également d’avoir le profond désir de s’en libérer et reconnaitre que Yéshoua est le seul pouvant nous en délivrer.

Ha 2:4 / Mc 9:23-24 / Jn 3:3-8, 16; 16:8 / 2Co 5:17-21 / Gal 1:4; 26; 4:4-7 / Ep 2:4-10 / Col 1:13-14 / Tt 3:3-7 / 1P 1:23; 2:21-22

Tout comme un père peut être tenu responsable des crîmes commis par son enfant d’âge mineur et bien qu’étant fâché et furieux contre ce dernier, il préferera purger la peine à la place de son enfant de peur que ce dernier ne survive pas à une telle épreuve. Peut-être cette analogie peut nous faire comprendre l’essence de l’acte de Rédemption. 

Cependant, il y a d’autres pécheurs au-delà et avant l’homme – les principautés rebelles. Ceux-ci se sont rebellés contre leur Créateur dans leur âge spirituellement adulte. Il n’y a pas de substitution et de pardon dans leur cas. Pour eux, la peine capitale a été pronnoncée lors de leur ejection du Royaume des Cieux et la sentence a été exécutée avec la mort de Jésus sur la croix lorsque notre Sauveur y a vaincu la mort. Par sa mort physique, il a tué la mort et il est lui-même descendu dans le royaume des morts pour en revenir vivant sur terre avant de retourner définitivement au ciel, d’où il vient, pour offrir la vie éternelle à ceux qui confessent son nom.

Ap 12:4-9 / Ez 28:11-19

L’histoire du serpent de cuivre est un autre événement précurseur de la Rédemption. Moïse éleva un serpent de cuivre aux yeux du peuple, sauvant ainsi tous ceux qui levaient les yeux pour le regarder. Le serpent de cuivre ne représente pas Christ, mais le fait essentiel que ce n’est pas Jésus mais Satan qui est réellement mort sur la croix. Jésus est mort physiquement et temporairement. Satan par contre y est mort en esprit, pour toujours et de manière irrévocable. Ceci ne s’est toujours pas réalisé dans le monde visible jusqu’à notre époque. C’est pourquoi l’ennemi fait toujours rage au-dehors, mais son destin est scellé. Son exécution dans le monde spirituel a eu lieu au Golgotha il y a plus ou moins 2000 ans, l’accomplissement de cette exécution dans notre temps chronologique le ratrappe de plus en plus.

Gn 3: 6-8 / Nb 21 / Es 53 / Ez 33:11; 36:25-27 / Rm 1:19-32; 3:21-26; 5:6-21; 8:1-4, 14-22; 12:2 / Hé 8:7-12 / 2P 1:3-4 / Ap 13:8

Homme

יֵהְוֶה a crée l’homme à son image. Il créa l’homme et la femme à partir de la poussière de la terre et lui a insufflé la vie – Neshama. L’Homme est un être vivant  constitué d’un corps, d’une âme et d’un esprit. Il a donné à l’homme son libre arbitre. Ainsi ont-ils choisi le chemin du péché lorsqu’ils ont été tentés. Leur chute a abouti à la peine de mort. C’est ainsi qu’ils ont revêtus leurs corps physiques mortels qui redeviennent poussière, tels que nous le connaissons aujourd’hui. La grâce de יֵהְוֶה se manifeste d’emblée dans cette histoire, car il n’exécute pas immédiatement la sentence, mais donne à l’homme un répit, une occasion de guérison. Il n’a pas détruit l’humanité ni à ce moment ni plus tard, mais lui a donné une chance de régler sa relation avec l’Éternel. Plus tard, cette volonté s’est réalisée avec le sacrifice du Golgotha ​​ayant vaincu la mort.

Christ lui-même est le seul qui puisse ramener l’homme de la mort à la vie, au jardin d’Éden original et au-delà au royaume de יֵהְוֶה, où la place laissée vacante a été préparée pour eux.

Jn 14: 6 / Mt 7:14

Au-delà de toutes les créatures, l’homme est la plus détestée par l’ennemi. C’est précisément parce qu’il ne peut supporter qu’une créature inférieure puisse prendre la place d’où il est définitivement et irrévocablement banni.

1Co 6:3

L’homme a péché dans un état d’esprit beaucoup plus ignorant que les anges déchus. De plus, l’homme ne s’est pas directement opposé à יֵהְוֶה comme eux l’ont fait, mais ont « juste » enfreint l’une de ses lois. Par conséquent, le péché des premiers ne peut être pardonné, car leur connaissance et leur vision spirituelle ainsi que leur rébellion étaient de loin supérieures à celles des hommes. Cependant, chaque être humain a encore la possibilité de régler sa relation avec l’Éternel. Cette restauration aujourd’hui n’est nullement possible en devenant juif, mais seulement en devenant disciple de Christ.

Gn 1:26-27; 2:7, 21-25; 3 / Es 53:6; 4:18 / Mc 7:20-23 / Jn 2:24-25 / Rm 5:12-19 / Eph 2:1-3 / Ps 8:4-7; 51:5-10; 58:3 / Jr 17:9 / Ac 17:24-28 / Rm 5: 12-17 / 2Co 5: 19-20 / Eph 2:3/1Th 5:23 / 1Jn 3:4; 4:7, 8, 11, 20

Baptême

Par notre baptême dans le monde visible, nous confessons notre foi en la mort et la résurrection de notre Sauveur Jésus-Christ et scellons notre détermination à offrir nos vies à Christ. C’est ici que nous nous purifions de notre vieil homme et que nous le tuons en ressortant de l’eau en tant que nouvelle création conformément au commandement de la peine de mort.

Mais notre alliance avec יֵהְוֶה ne s’arrête pas ici. Comme Jesua nous l’a annoncé, après l’eau, c’est du feu, c’est-à-dire de son Esprit que nous devons être baptisés.

À ce stade, le travail n’est toujours pas terminé, car le processus de sanctification doit se poursuivre à partir de là.

Mt 28:19-20 / Ac 2:38; 16:30-33; 22:16 / Rm 6:1-6 / Gal 3:27 / Col 2:12-13

Dépliez les bandelettes pour lire
sanctification

Le processus de sanctification suit la repentance, la naissance à nouveau et l’adhésion au corps du Christ. Comme son nom l’indique, l’unification avec le Saint-Esprit amorce un processus dans lequel le disciple continue à se purifier des « cellules » corporelles et spirituelles étrangères. Nous croyons que la nouvelle naissance en soi, ne rend pas l’homme complètement pur et saint. Entre notre nouvelle naissance et notre départ de notre corps charnel, il reste encore beaucoup à faire. Il existe deux conditions de base pour ce processus. S’imprégner du Saint-Esprit et la volonté et l’humilité d’entendre et d’obéir à sa voix. La sanctification n’est autre que la Loi révélée dans l’Ancien Testament et rendue encore plus pratique par le Nouveau Testament. La Loi est l’unité de mesure permettant de percevoir dans notre cœur ce qui est bon ou mauvais, quel chemin suivre, quels comportements et quelles réactions adopter dans les différentes situations et de quoi nous faut-il encore nous purifier afin d’être prêts à la rencontre avec le Roi le moment venu. C’est pourquoi nous considérons qu’il est important de connaître la loi. Non pas afin de revenir à la pratique et à l’observation littérale de la loi en espérant obtenir une récompense, mais afin que celles-ci soient gravées dans nos cœurs et qu’elles s’accomplissent en nous par Christ. Les commandements nous sont un aide fondamentale sur notre chemin de disciple comme des panneaux de signalisation le long des routes. Non avec de l’encre sur du papier ou gravés dans des tables de pierre, mais par l’Esprit de יֵהְוֶה gravé dans nos cœurs, dans notre esprit.

2Co 3: 3 / Ps 77:11-12 / 2Th 2:13 / 2Ti 2:21 / Ac 26:18 / Col 2:11, 3:1-10 / Eph 1:13 / Gal 2:20 / Hé 2:11, 9:14, 10:10-14, 12:10-14 / 1Co 1:2, 6:11 / 1Jn 1:9, 3:9 / 1P 1:2 / 1Th 4:3-5, 5:23 / 1Co 5:17, 12:21 / Jn 17:17-19 / Phm 1:6, 2:13 / Rm 6:15-16

La Cène

Partie intégrante du processus de sanctification, la Cène est l’occasion d’apporter nos tares sur l’Autel du Seigneur afin de s’en débarrasser et d’en être nettoyés et continuer notre chemin de disciple. Le Repas du Seigneur renforce l’identification avec le sang versé de Christ nous rappelant et renforcant notre alliance.

Il ne s’agit nullement d’un nouveau sacrifice, comme cela est toujours pratiqué dans certaines églises chrétiennes. Le sacrifice de l’Agneau est unique et irremplaçable.

Les événements précurseurs de la Cène dans l’Ancien Testament, furent lorsque le grand prêtre Melchisédek alla au devant d’Abraham pour faire alliance avec du vin et du pain, et lorsque Yithro, le beau-père de Moïse, s’assit avec les anciens et Aaron, pour rompre le pain et devenir ainsi le premier prosélyte de l’histoire.

Mt 26:17-30 / Jn 6:48-63; 13:1-17 / 1Co 10:16, 17; 11:23-30 / Ap 3:20 / Gn 14:18 / Ex 18:11-12

Le corps de Christ: l'Eglise

Le Corps du Messie, l’Eglise, est composé de croyants qui acceptent Yeshoua HaMashia comme leur Sauveur personnel.

Ce temple a été construit en 3 jours. Entre Golgotha ​​et l’Ascension. L’alliance avec Christ est faite par le lien du baptême et fonctionne par l’action du Saint-Esprit, exactement comme à Savuot (Pentecôte). La construction du Corps de Christ continue jusqu’à ce qu’il revienne comme époux pour prendre son Corps, l’épouse.

Nous cinsidérons ce Corps comme la seule église légitime. Elle n’est pas terrestre mais bien céleste composée de membres terrestres liés entre-eux par l’Esprit Saint. Tout organisme inscrits aux registres et recevant des subsides de l’État, toute église traditionelle, puisse-t-elle avoir plusieurs siècles voir plus d’un milénaire d’histoire, ne peut être considéré comme faisant partie du Corps de Christ. Mais le reste se trouvant encore captifs de ces églises illégitimes  finiront tôt ou tard par trouver leur voie vers la véritable et unique Église légitime.

En plus de se réunir et de célébrer la Sainte Cène, les membres sont reconnaissables en ce qu’ils s’aiment.

L’Eglise est la totalité du peuple né de nouveau en Yeshoua HaMashiah de Nazareth. Il s’agit d’un organisme vivant où les membres se connectent les uns aux autres et où le corps coopère avec la tête, Yeshoua HaMasiah.

Le Corps de Christ est une communauté de saints purifiés dans le sang de l’Agneau, revêtus de la justice et dans l’attente de l’apparition de l’Époux afin de s’unir avec Lui.

Le Corps de Christ est également décrit comme un temple, un édifice, le lieu de résidence de l’Esprit de יֵהְוֶה, Ruah HaKodesh, dont les fondements sont les apôtres et les prophètes, et la pierre angulaire est Christ lui-même.

L’Église combat Satan et les forces du mal avec ses armes spirituelles et aux cotés des armées célestes. Cette lute consiste en la prière, la louange, l’adoration et le témoignage de יֵהְוֶה aux yeux du monde. 

Jn 13:35 / Mt 16:18, 28:19 / Ac 1: 5; 2; 7:38 / 1Co 1:2, 11:23-30, 12:13 / Col 1:18; 3:14-15 / Ex 19:3-7 / Eph 1:22-23; 2:11-22; 3:8-11; 4:11-13; 5:23-27 / 1P 2:9 / Ps 133:1 / Jn 17:20-23 / Rm 12:4-5 / 2Co 5:16-17 / Gal 3:27-29 / Nb 24:5

Dons spirituels

Les disciples d’aujourd’hui doivent continuer à jouir de tous les dons du Saint-Esprit. Ainsi, les dons et les fruits du ministère et du Saint-Esprit sont nécessaires à la croissance et à la préservation du Corps du Christ, ainsi qu’à la vie et le fonctionnement des individus.

Les dons de l’Esprit sont ceux que l’ennemi s’approprie peut-être le plus ces derniers temps. Dans la plupart des cas, les communautés chrétiennes souffrent soit d’un charismatisme effrené, soit d’un anti-charismatisme emphatique. Un extrême engendre l’autre. Il faut remettre les choses à leur place. Le surplus de zèle ainsi que la crainte sont des esprits qui minent l’Église.

YHWH est le seul habilité à définir le moment, la quantité, la fréquence et la nature des dons attribués à chacun. 

Ac 2 / Rm 12:4-8 / 1Co 12:7-11, 27, 28 / Ep 4:8-16 / 1Ti 3 / 1P 4:10-11 / Nb 12:6 / 2Ch 20:20 / Am 3:7 / Jl 2:28-29 / Ap 19:10; 22: 8-9

Shabbat

Nous considérons Shabbat – samedi comme le jour du Seigneur. La résurrection de Christ et le jour de Shavouot (don de l’Esprit Saint) ont beau avoir eu lieu le premier jour de la semaine, c’est-à-dire dimanche, mais comme tous les mouvements chrétiens partisans du Samedi, nous sommes d’avis que le jour du Seigneur n’a pas changé suite aux événements du Nouveau Testament. Le passage au dimanche était un acte politique rusé permettant à l’Empire romain nouvellement converti au christianisme de faire « passer » la nouvelle religion plus facilement aux yeux des divers peuples paiens dont la majorité fetaient le dimanche comm jour saint de la semaine (Zontag, jour du dieu du soleil germanique par ex.). 

Mais en aucun cas nous ne faisons de cela une condition de salut comme pour le cas du nom utilisé pour nommer l’Éternel. Ici aussi, c’est la pureté du cœur qui prévaut et nous pensons qu’il existe nombres de cultes du dimanche plus purs que nombres de cultes du samedi. Ce faisant, nous n’acceptons pas le dimanche, mais nous pensons que יֵהְוֶה lui-même mettra sur le cœur de ses fidèles l’importance de remettre cette question à sa place tôt ou tard. Et quiconque chez qui cette question lui travaille la conscience, mais persiste dans le dimanche par peur de contredire la majorité, par compromis, peut facilement basculer et devenir rebèle.

D’autre part, l’accent excessif mis sur le sabbat peut facilement s’avérer plus nuir à la cause que la renforcer. Aucun commandement, aucune Parole ne peut être divulguée par la menace du jugement et de la colère de יֵהְוֶה. Ceux qui le font malgré tout se font les ennemis du Shabbat et non ses défenseurs.

Ce furent ces shabbats formels de l’époque d’Ésaïe que יֵהְוֶה détestait et non les Shabbats de manière globale comme l’affirment les défenseurs du dimanche.

Gn 2:1-3 / Ex 20:8-11; 31:13-17 / Lv 23:32 / Dt 5:12-15 / Es 56:5-6; 58:13-14 / Ez 20:12-20 / Mt 12:1-12 / Mc 1:32 / Lc 4:16 / Hé 4:1-11

Commandements

Les commandements sont valables depuis les évenements du jardin d’Éden, mais plus concrètement depuis la révélation sur le mont Sinaï et ce, jusqu’à la fin du monde. Dans le Livre du Deutéronome, 613 mitsvahs, également définies par les juifs, constituent la loi, une explication plus détaillée et plus pratique, elles sont le développement 10 commandements qui eux-mêmes sont le développement des deux autres grands commandements selon lesquels nous devons aimer יֵהְוֶה notre Seigneur de tout notre cœur et de toute notre âme et de toute notre force et de tout notre esprit ainsi que notre prochain comme nous-mêmes. Ces 2, 10 et 613 commandements constituent entre-autre, le Verbe qui s’est fait chair en Yéshoua. Celles-ci sont accomplies en nous par Son Esprit.

Quiconque considère les commandements comme obsolètes, rejette et dénature la personne de Christ. De même, tout rajout qu’il provienne de fausses traditions orales ou de decrêts d’églises chrétiennes remet en doute la crédibilité de יֵהְוֶה.

Mt 5:18

Comme Paul l’a mentionné à maintes reprises, la loi n’a pas été invalidée ni même validée en Christ. Il est donc utile de parler et de connaître le Christ plus en profondeur.

L’observation de la loi ne justifie personne et entraine la mort. La loi doit s’écrire dans nos cœurs par la naissance à nouveau et le baptème de l’Esprit Saint, puis augmente graduellement et régulièrement à mesure que la sanctification progresse.

1Jn 3:4 / Jr 31:31-34 / 2Co 3:3

La loi n’est pas un but, mais un ensemble de panneau de signalisation très utile nous aidant à rester sur le chemin étroit.

Ex 20:1-17 / Dt 28:1-14 / Ps 19:7-14; 40:7-8 / Mt 5:17-20; 22:36-40 / Jn 1:1-5; 14; 14:15; 15:7-10 / Rm 8:3-4 / Gal 3:3-11 / Ep 2:8-10; 14-16 / Hé 8:8-10 / 1Jn 2:3; 5:3 / Ap 12:17; 14:12

Judaïsme : le voile

Le judaïsme rabbinique est né à Babylone et non sur le mont Sinaï comme le pensent la plupart des Juifs aujourd’hui. Aucune loi orale n’a jamais été donnée par l’Éternel à Moïse. Les «sages» juifs les ont inventés afin d’éviter de violer les commandements de la Torah et de devoir endurer de nouveaux exils. Ces lois supplémentaires sont à l’origine nées d’une bonne volonté, mais comme nous le savons, l’ajout (ou le retranchement) de la Parole de יֵהְוֶה n’est pas vraiment recommandé.

Ces lois sont en effet orales mais sont nées à Babylone durant l’exil et ont été transmises de bouche à oreille de pères en fils.

Ces lois fallacieuses sont à l’origine de l’aveuglement du Peuple Élu. Ces lois pharisiennes sont le voile dont les prophètes avaient parlé et qui empêchent les Juifs de reconnaître leur Messie en Yeshua de Nazareth. Puisque Yeshua est la Parole qui s’est fait chair, la Parole comprend aussi la Torah donc les Commandements. Si les commandements sont mal interprétés et modifiés, on est incapable de reconnaître l’original lorsqu’ils apparaît sous nos yeux.

Tous ces commandements supplémentaires et tous les commentaires des «rabbins» qui les accompagnent ont finalement été transcrits au Moyen Âge durant la diaspora. Cette littérature rabbinique comprend des séries de livres connues sous le nom de Talmud, de Mishna, de Gemara, etc.

Un fait important concernant le judaïsme rabbinique dont peu de gens parlent est ses racines spiritistes influencées par l’esprit païen de Babylone. En effet, les juifs orthodoxes croient en la réincarnation autant que les hindouistes. Le sommet du spiritisme juif est le Zohar, livre du mysticisme juif connu sous le nom de kabbale.

Cette littérature ne contient pas que des déchets. On y trouve fréquemment des témoignages très profonds de la fidélité de certains Juifs même en dehors de la foi en le Messie. Bien que nous ne considérions pas les auteurs comme des sages, ils ont souvent réussi à écrire des pensées très sages. Mais que cela n’induise personne en erreur !

La plupart des commandements et commentaires sont si profondément humains qu’ils dépassent parfois le seuil de la stupidité. Ainsi attribuer ces lois visiblement inutiles ridicules et souvent carrément aberrantes à יֵהְוֶה est un blasphème en soi.

Cet ensemble de fausses sciences juives doit être démoli pour que le peuple élu reconnaisse enfin son Messie.

Peu d’enseignants messianiques traitent le sujet et mettent en garde contre les dangers d’un retour à de fausses racines. Mais pire encore, la plupart des communautés messianiques, tout en revendiquant leur foi en Christ, enseignent ces lois pharisiennes et essaient de les observer comme le font les juifs traditionnels.

 

Ésaïe 28: 7-16 / Jean 12: 37-50 / 2Cor 3: 13-18 /

Peuple et État juif

Appartenir à Christ ne fait pas du Juif un grec spirituel ou du grec un juif de coeur ou d’esprit. La condition d’appartenance au peuple juif est la consanguinité et la position spirituelle fondamentale qui est la foi en l’unité de Elohim (Sh’ma Israël Adonaï Elohenou, Adonaï ehad). Si l’une ou l’autre condition manque, on ne peut pas parler de Juif. Tout juive de sang mais incrédule peut redevenir juif dès que sa foi se trouve restaurée. Mais on ne peut rendre juif personne par transfusion sanguine tout comme une homme ne deviendra jamais réellement une femme ni l’inverse malgré toute les prouesses de la chirurgie moderne. 

De ce point de vue fondamental, nous pensons que le peuple juif, ou plus particulièrement les descendants de Jacob, les 12 tribus d’Israël, n’ont jamais été rejetés à aucun niveau, ni remplacés en Christ par aucun autre peuple. Toutes les prophéties et les promesses qui leur ont été faites sont valables jusqu’à la fin des temps.

Les croyants nés de nouveau en Christ ne se substituent pas au juifs, mais s’y ajoutent conformément à la promesse de la prophétie d’Ézéchiel: Voici, je prendrai le bois de Joseph qui est dans la main d’Éphraïm, et les tribus d’Israël qui lui sont associées; je les joindrai au bois de Juda, et j’en formerai un seul bois, en sorte qu’ils ne soient qu’un dans ma main. (Ez 37:19)

Le rejet de Yéshoua HaMasiah de Nazareth par les juifs n’a pas entraîné le rejet des juifs par יֵהְוֶה. L’homme peut rejeter, oublier יֵהְוֶה, mais יֵהְוֵהְ n’oublie pas son peuple et ses promesses. Plutôt que d’être rejetés, les Juifs ont été mis en une sorte de quarantaine jusqu’à ce que le temps des Gentils soit accompli.

Christ, la loi vivante, c’est-à-dire la Parole qui s’est faite chair, ne leur était pas reconnaissable à cause des fausses lois rabbiniques leur voilant les yeux et le cœur depuis la captivité de Babylone. Ceci est une grave malédiction pour le peuple juif mais une véritable bénédiction pour les peuples à qui le message de l’Évangile a été directement envoyé, purgé de toute souillure, abandonnant pour un temps le milieu du peuple initialement élu. Au lieu de vouloir se substituer à eux et jouer les faux juifs, le christianisme devrait se réjouir et faire preuve de plus d’humilité face au frere ainé prodigue parti à l’aventure et attendre son retour avec le même zèle et amour que le Père. Car le temps viendra où il reviendra souillé dqns les bras du Père et, une fois qu’il aura reconnu le Messie en Jésus-Christ, il sera réadmis et occupera de nouveau sa place laissée vacante au sein de la famille. Et quiconque occupera sa place de manière illégitime à ce moment là, en sera automatiquement éjecté comme dans la parabole de Luc 14: 8-9 dont le message s’applique également à ce cas.

C’est exactement ce qui se produit depuis 1946, quand, dans le monde visible et avant la seconde venue de Christ, les Juifs commencent à se rassembler et à revenir sur la terre promise. Bien que l’État d’Israël ait été créé sur une base laïque, cela se fait dans la volonté et avec l’accord de יֵהְוֶה.

Alors que le christianisme religieux proclame sa fausse théologie de remplacement, ils ne voient pas la véritable oeuvre de substitution qui se met en place. Quelle place laissée vacante par qui allons-nous occuper lors de notre entrée dans le Royaume des Cieux ?

Gn 12:1-3; 15:17-18 / Ex 19:6/ Lv 24: 9 / Es 52:13; 53:12 / Jr 30:7; 31:31-37 / Ez 20:33-42; 37:19 / Da 9:25-27 / Zak 12: 10-14; 13: 8-9 / Am 3: 2; 9: 8 / Lc 14: 8-9 / Jn 4,21-25 / Ac 13,46-47 / Rm 1: 16-17; 10: 1-4; 11: 25,28 à 31 

La seconde venue du Messie

Il revient comme il est parti devant les yeux des disciples. D’abord et avant tout, Il revient pour prendre l’épouse, son Corps ou l’Église. Son retour sera un événement planétaire puissant, visible par tous, vivants et morts, car il revient pour les juger tous.

Plusieurs fois, ils ont essayé de « prophétiser » l’heure de sa venue, à chaque fois en vain. La Parole nous avertit avec insistance que personne n’essaye de prédire l’heure car même Jésus lui-même ne le savait pas lorsqu’il était ici sur terre. Toute prophétie annonçant son retour doit être considérée comme anathème et l’on doit s’en écarter.

Cependant, on peut dire que les circonstances et les événements que Jésus a prédits avant sa seconde venue deviennent de plus en plus fréquents et évidents autour de nous. Ce qui est sûr c’est que le temps est proche. Cependant, il n’est pas aussi proche que la plupart des gens le pensent, car des enocre beaucoup de prophécies concrètes doivent se réaliser avant son Avènement. En même temps, nous en sommes beaucoup plus près que beaucoup le pensent, car au moment de la première mort physique, l’individu se retrouve immédiatement projeté au moment de cet événement, où son jugement ou sa grâce lui sera également révélée.

Mt 24 / Mc 13 / Lc 21 / Jn 14: 1 à 3 / Ac 1: 9-11 / 1Co 15: 51-54 / 1Th 4: 13-18; 5: 1-6 / 2Th 1: 7-10; 2: 8 / 2Ti 3: 1-5 / Tt 2:13 / Hé 9:28 / Ap 1: 7; 14: 14-20; 19: 11-21

Mort - Résurrection - Vie Éternelle

Le peuple racheté de יֵהְוֶה, qui croit en la mort et à la résurrection de Yéshoua HaMashia, se lèvera pour la vie éternelle.

Après la première mort, la mort de notre chair et le sommeil de notre âme-esprit, il y a le jugement final, où la grâce ou la damnation éternelle attend les hommes selon le niveau d’acceptation et d’obéissance qu’ils ont pour Christ.

Jb 19: 25-27 / Ps 146: 3-4 / Da 12: 2, 13 / Es 25: 8 / Jn 5: 28-29; 11: 11-14 / Rm 6:23 / 1Co 15: 51-55 / Col 3: 4 / 1Th 4: 13-17 / 1Ti 6:15 / Ap 20: 1-10

Millénium - Nouvelle Terre - Nouvelle Jérusalem

Le millénium, le Royaume de 1000 ans où Christ régnera sur le monde créé avec tous ceux qui sont morts pour son nom ou qui n’ont pas adoré la bête et son image. Il s’agit du temps entre la première et la deuxième résurrection, lorsque l’ennemi sera lié n’ayant plus aucun pouvoir sur la terre et ses habitants. Alors l’agneau et le lion paîtront ensemble et il n’y aura pas d’effusion de sang. Ils seront dans un état similaire à celui du jardin d’Éden avant la chute. À la fin de cette époque, Satan sera libéré pour peu de temps et en entrainera beaucoup avec lui en les trompant, notamment en persuadant les habitants du monde d’attaquer Jérusalem.

À Gog et Magog, la masse ennemie sera consumée par le feu. Après cela, le monde créé sera dissou et tous les êtres humains qui ont vécu sur terre seront jugés. L’enfer, la mort, Satan et tous ses anges, ainsi que les personnes qui étaient sous leur contrôle, seront projetés dans le lac de soufre, et l’armée des âmes sauvées occupera sa place définitive dans la Nouvelle Jérusalem.

Ap 20; 21:1-5

présentation

Profession de foi

Les piliers de notre foi
יֵהְוֶה le Père

יֵהְוֶה, le Tout-Puissant et l’Éternel est le Créateur, le propriétaire et le Seigneur du monde – bien que certain territoires aient été temporairement passés à l’ennemi. Il existe depuis toujours et c’est Lui qui a tout créé. Il est un être spirituel véritable qui s’est manifestée sous la forme du Père, du Fils et du Saint-Esprit, tout en restant Un – Adonaï Ehad. Il est juste, miséricordieux, aimant, tardif à la colère et aimable.

Gn 1: 1 / Dt 4:35 / Jn 4: 8 / Ap 4:11

יֵהְוֶה le Fils

Yéshoua HaMashiah (Jésus-Christ) de Nazareth, est l’image du Père et son Fils unique. Il réside éternellement avec le Père. Tout a été fait par Lui et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans Lui. Il est venu sous forme humaine conçut par l’Esprit Saint dans le sein d’une vierge juive appelée Miriam (Marie). Il s’est dépouillé lui-même, revêtant la nature humaine sauf le péché.

Psaume 110: 1-4 / Jean 3:16; 14: 9 / 1Cor 15:28 / 1Tim. 1:17 / Esaïe 53: 4-6 / Dan 9: 25-27 / Luc 1:35 / Hébreux 1: 3; 2: 16-17; 4: 14-16; 8: 1-5; 9: 11-28; 10: 19-22

Il s’est offert en holocauste et mourut une fois pour toutes en tant que victime de substitution sur la croix pour les péchés du monde. Le troisième jour, le Père le ressuscita des morts et il retourna dans les cieux. Il s’assit à la droite du Père où il règne en tant que Roi oint – Christ. À la fin des temps, il reviendra sur terre comme il retourna au Père, cette fois pour juger les vivants et les morts.

Jn 1: 1-3, 14; 5:22; 10:30; 14:1-3,9,13 / Rm 6:23 / 1Co 15: 3-4 / 2Co 3:18; 5: 17-19 / Phm 2: 5-11 / Col 1: 15-19 / Hé 2: 9-18

Le ministère de Jesua continue dans le sanctuaire céleste, où il sert l’humanité en tant que Grand Prêtre selon l’ordre de Melchishédek.

Hé 5:6-10; 6:20; 7: 1,10-21; 8:1-2

De plus, il est le prince de l’armée des âmes ayant obtenu la Salut. Cette armée qui jugera les anges, c’est-à-dire les anges déchus. Les sauvés et Christ Lui-même rempliront le vide laissé suite à la chute de Satan et de ses anges. יֵהְוֶה n’a pas créé de nouveaux êtres spirituels à leur place. Il remplace Lui-même l’archange déchu en sa fonction de Fils. Les démons quant-à-eux sont remplacés par les humains ayant accepté la rédemption de Christ.

Lv 16/ Nb 14:34 / Ez 4: 6 / Da 7: 9-27; 8:13, 14; 9: 24-27 / Ap 8: 3-5; 11:19; 14: 6, 12, 7; 20:12; 22:11, 12 / Mt 17: 1-13 / Lc 9: 2-13

יֵהְוֶה l'Esprit Saint

Il est Un avec le père et le fils. Le Saint-Esprit vient à la fois du Père et du Fils. C’est lui qui entoure les gens, ou mieux, les anime pour certains. C’est lui qui éclaire, sanctifie, guérit, enseigne et réconforte. C’est lui qui a inspiré les auteurs des Écritures et dont les fruits sont l’amour, la bonté, la sagesse, la justice, la douceur et l’humilité.

Son fonctionnement est le même aujourd’hui qu’autrefois. En plus des cinq dons du ministère, et selon volonté souveraine du Père, Il peut faire don de prophétie, de guérison et de langues. Il s’agit de dons gratuits qui nous sont accordés selon sa grâce et non d’une compétition spirituelle entre croyants.

Gn 1: 1-2; 2 / 2S 23: 2 / Es 61: 1 / Lc 1:35; 4:18 / Jn 14: 16-18, 26; 15:26; 16:7-13 / Ac 1: 8; 10:38 / Rm 5: 5 / 1Cor. 12: 7-11 / 2Co 3:18 / 2Pt 1:21

יֵהְוֶה la Trinité

יֵהְוֶה est Un, mais se manifeste à nous de trois manières différentes : en tant que Père, que Fils et que Saint-Esprit. Tout comme l’eau, reste de l’eau peu importe sous lequel de ses 3 états nous l’observons (liquide, solide ou gaz). L’homme lui-même est composé de 3 parties: l’esprit et le corps-âme, pourtant ces trois forment le même individu.

Le nom Elohim, qui est principalement utilisé dans le texte original de la Création, est un nom pluriel. Elohim dit : « Faisons l’homme à notre image ». En hébreux, les verbes qui suivent Elohim sont malgré tout au singulier bien que le nom soit au pluriel.

Les membres de la Sainte Trinité sont égaux et inséparables.

Gn 1:26 / Dt 6: 4 / Mt 28:19 / Jn 3:16 / 2Co 1:21-22; 13:13 / Ep 4: 4-6 / 1P 1: 2

Le nom de יֵהְוֶה

Son nom est יֵהְוֶה, mais plusieurs autres noms sont d’usage dans les Écritures : El – Elohim – Adonaï – El Shaddaï – Yah – Eloah – Tzevaot. Nous évitons d’utiliser les noms qui Lui sont attribués dans les langues courantes tels que Dieu, Dios, God, Isten car ceux-ci sont toutes des formes dérivées de dieux païens. Nous n’en faisons pas un dogme ni une condition de salut, chacun nomme le Père, selon sa conscience et la pureté de son cœur, du nom qu’il croit être juste et que le Tout-Puissant lui autorise. 

יֵהְוֶה – YHWH, Yehowa ou Yahvé, comme nombre de nos frères africains le nomment depuis longtemps. Ceci n’est pas à confondre avec le mouvement des témoins de Jéhovah qui n’est autre qu’une secte niant la divinité de Christ. Cependant, je pense que ce serait une grave erreur que de laisser l’ennemi s’exproprier jusqu’à son nom ! Ainsi, nous encourageons tous les croyants à se sentir libres de le nommer Yehowa ou Yahvé, à condition que cela vienne du cœur.

À l’opposé, le judaïsme traditionnel interdit de prononcer יֵהְוֶה exagérant à l’extrême l’interdiction divulguée dans le deuxième commandement selon laquelle il faut s’abstenir de prononcer Son nom en vain. Quand les juifs lisent le nom יֵהְוֶה, ils disent autre chose à la place : Adonaï (Seigneur) ou HaShem (Le nom).

Le nom grec de Jesua HaMasiah ne soulève pas ce problème. Aucune fausse autorité spirituelle ne s’est jamais fait appelé par le nom utilisé dans les autres langues pour désigner le Messie. Ainsi, le nom Jésus-Christ ne fait référence qu’à sa seule personne et reste ainsi le nom légitime et totalement cacher pour désigner notre Sauver Yéshoua HaMashiah de Nazareth.

Gn 1 / Ex 3 / Es 7:14, 60:14

Écritures Saintes

Les Écritures Saintes, Ancien et Nouveau Testament – (Tanach et Brit Hadasa) sont la Parole révélée de יֵהְוֶה. Il en est le seul auteur qui, par son Esprit Saint, a mis dans la conscience des rédacteurs terrestres ce qu’il leur faut écrire sur le parchemin. Les deux parties de la Bible ne se contredisent pas, elles sont inséparables, s’expliquent, se complètent et se valident mutuellement.

Nous croyons que la volonté de l’Éternel s’est manifestée, à la fois lors de la rédaction du texte par les auteurs terrestres ainsi que lors de la canonisation  des 66 livres par les réformateurs lorsqu’ils reconnurent ces livres comme étant véritablement une unité indivisible inspirée par יֵהְוֶה. La plupart des traductions sont parfaitement acceptables, mais en raison de l’extraordinaire expressivité de l’hébreu, celles-ci doivent être expliquées et completées. Cela ne veut pas dire que tous les croyants devraient apprendre l’hébreu. C’est avant tout l’Esprit Saint qui dévoile et fait comprendre la teneur des mots dans nos cœurs et nos esprits. Les outils informatiques modernes – applications bibliques – peuvent nous aider à découvrir cette diversité originale des mots dans nos propres langues.

La connaissance des Ecritures doit être principalement spirituelle. Une connaissance approfondie au niveau intellectuel et de la mémoire, bien qu’utile, mène le plus souvent à l’interprétation uniquement selon la lettre donc au pharisaïsme et à la religiosité. L’opposé l’interprétation toujours spirituelle dégradant la Parole de l’Éternel au vulgaire niveau du symbolisme et un fléaux au moins aussi grand qui prend sa racine dans cette attitude lâche voulant toujours réconcilier la foi et les sciences du monde. 

Nous croyons que chaque mot de יֵהְוֶה imprègne toute la Création, du Royaume de יֵהְוֶה en passant par notre monde physique jusqu’à l’abîme. Le monde, comme l’homme, est composé de plusieurs couches. Lorsque quelque chose se produit, il en résulte une trace aussi bien dans la dimension physique, que psychique et spirituelle. C’est ainsi que nous croyons simultanément en l’interprétation littérale des Écritures ainsi qu’en leur teneur plus profonde et spirituelle.

Ps 119:105 / Ex 30:5-6 / Es 8:20 / Jn 17:17 / 1Th 2:13 / 2Ti 3:16-17 / Hé 4:2; 12 / 2P 1:20-21

Anges et démons

Ils sont aussi les créatures de יֵהְוֶה. Ils ont des fonctions et des rangs différents. Les Ecritures nous rapportent qu’il existe 3 archanges, et il n’y en a certainement pas plus.

Les anges servent יֵהְוֶה et l’homme. Ils combattent les forces du mal. Leur principal ministère est de glorifier, prêcher et louer יֵהְוֶה. De temps en temps, ils nous sont envoyés par יֵהְוֶה afin d’accomplir une mission. Ils apparaissent à l’homme non seulement en esprit, mais également sous forme physique, nés de femmes et ayant un père biologiques (ex : Moïse, Élie et bien d’autres). Le plus grand exemple est celui où יֵהְוֶה est apparu lui-même dans un corps humain sous les traits de Yéshoua de Nazareth, bien que dans son cas, il n’y avait exceptionnellement pas de père biologique.

Michael, l’un des deux archanges restants est celui qui mène le combat ultime face à l’ennemi. Selon la tradition juive Michael, est l’ange gardien du peuple juif. Il est identifié au nom d’ange de יֵהְוֵהְ, ainsi qu’à la colonne de feu et de nuée qui passait devant le peuple. Selon nous, l’ange de יֵהְוֵהְ fait surtout référence à Christ lui-même. Cependant, le rôle de Michael dans la vie du peuple juif est indiscutable et surtout indissociable de la personne de Moïse, représentant et pilier de la Loi.

Da 10:13-21; 12:1 / Jd 1:9 / Ap 12:7

Gabriel, l’autre archange, est le ministre de la révélation de Christ, celui qui prépare son arrivée. Sa personne est étroitement liée à Élie et à Jean-Baptiste. Il est le pilier des prophètes.

Da 8:16, 9:21 / Lc 1:19-26

Satan, le troisième archange s’est rebellé contre יֵהְוֶה. Un tiers des armées angéliques tombèrent avec lui du Royaume de יֵהְוֶה. Leur chute et leur absence ont laissé un vide dans ce qui était à l’origine un royaume parfaitement construit, où tous les êtres avaient leur place et leur fonction. Pour compenser cela, יֵהְוֶה n’a pas créé de nouveaux anges. Cependant, leur remplacement est nécessaire. C’est au niveau du libre arbitre que possède l’homme que la lutte entre les deux puissances à lieu. Satan, qui cherche à entraîner l’homme dans sa chute en face duquel Christ les invite à la vie éternelle. יֵהְוֶה a provisoirement cédé le pouvoir sur le monde à Satan et à ses démons. יֵהְוֶה ne les a pas détruits immédiatement, mais les a chassés de son royaume. Les rebelles ont été autorisés à « prouver » leur puissance face à יֵהְוֶה. Il s’agit d’un combat ayant des règles précises et où l’ennemis à des droits qu’il peut faire valoir. L’enjeu principal dans cette lutte entre יֵהְוֶה et Satan est l’homme, le champ de bataille est le monde où nous vivons.

Pour mener à bien son plan diabolique, Satan a également le pouvoir d’envoyer ses anges sur la Terre sous forme humaine outre le pouvoir de posséder et de mettre à leurs services des humains ordinaires. En un mot, il y a eu et il y a des gens parmi nous qui ne sont pas dans le monde physique pour que leur sort soit tranché suite à leur départ. En ce qui concerne ces envoyés, nous pouvons parler de prédestination car leur sort a déjà été scellé. Cela n’est nullement vrai pour tout le commun des mortels, car la Rédemption n’aurait dans ce cas aucun intérêt.

Gn 6 / Jb 1:6-12 / Es 14:12-14 / Ez 28:11-19 / Rm 1:19-32; 5:12-21; 8:19-22 / Hé 1:13-14 / 1P 5:8 / 2P 3:6 / Ap 12:4-9

Création

יֵהְוֶה a créé le ciel et la terre en six jours, avec tous les êtres vivants, y compris l’homme, à son image. Le septième jour, il s’est reposé. D’où la loi du shabbat, archétype du rythme de vie et du ministère de l’homme. Nous croyons que יֵהְוֶה a le pouvoir de réaliser une telle œuvre en 6 secondes, voire en un instant, ainsi nous ne doutons pas de la véracité du récit bien que la création à l’origine ne ce soit pas faite dans les conditions physiques et dans la chronologie temporelle qui nous sont familières aujourd’hui et qui sont entrées en vigeur suite à l’exclusion d’Adam d’Éden. La brièveté de la description, comparée à l’ensemble des Écritures, suggère en soi qu’il ne faut pas trop s’attarder sur le sujet et de perdre trop de temps à la persuasion des évolutionnistes et des croyants partisans de la théorie créationniste Vieille-Terre. Quiconque met en doute l’authenticité de la Parole dans les premières lignes a besoin d’évangélisation plutôt que de discours scientifiques.

Rm 1:19-32

En effet, l’accent excessif mis sur le créationnisme peut détourner l’attention de messages plus importants concernant l’individu, tout comme l’œuvre rédemptrice, sa relation avec Christ et sa sanctification, et peut s’avérer être une ruse efficace de l’ennemi en vue de nous détourner de Christ. D’autre part, nous pensons que ce serait une grave erreur que de négliger les observations de scientifiques fidèles à Christ car dévoiler la vérité n’a jamais nui à personne bien au contraire. Le créationnisme est un formidable outil d’évangélisation, de renforcement de la foi et d’affermissement de la Parole. En tant que croyant, ne pas accepter ce qui parait de plus en plus évident serait pécher contre la crédibilité et la Volonté de יֵהְוֶה. Cette attitude est un piège bien plus grand encore que la première. Malheureusement, dans le monde chrétien le sujet est loin d’être équilibré et les fidèles sombrent généralement dans l’un ou l’autre extrémisme. Par notre ministère, nous nous efforçons également de remédier à la situation.

Gn 1 / Ps 19:1-6; 33:6-9; 104 / Es 45:12-18 / Ac 17:24 / Hé 11:3 / Ap 10:6; 14:7

L’essence de la création est tout à été crée par et en Yéshoua HaMashia afin de renforcer son pouvoir et décupler son armée.

Col 1:16 / Hé 1: 2

Rédemption

L’observervation des Commandements de יֵהְוֶה s’est avéré une tâche impossible à accomplir. La Loi ne pouvait ni justifier ni sauver l’homme. Selon les promesses prophétiques, la Parole s’est faite chair de sorte que, par la naissance à nouveau, tout le monde puisse recevoir la Parole, la Loi, gravée dans le cœur par l’Esprit Saint, de sorte que les Commandements prennent vie en nous et soient accomplis de manière instinctive.

Jr 31: 31-34 / Gal 3:13

Le sacrifice de substitution de יֵהְוֶה par l’agneau de יֵהְוֶה, יֵהְוֶה étant devenu homme lui-même. L’Innocent a pris sur lui le péché du monde, et a été sacrifié à la place des pécheurs, car sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon. De cette manière, il accomplit le commandement de la vache rousse, précurseur de la Rédemption. Là de même, les crimes du peuple posés sur l’animal innocent rendèrent impur le souverain sacrificateur qui offrit l’animal en holocauste. Le sacrifice du bélier remplaçant le fils d’Abraham fut également un acte précurseur de la Rédemption de Christ. La foi d’Abraham a scellé le destin de l’humanité: son humilité et le renoncement à son fils ont eu pour résultat que יֵהְוֶה n’a pas non plus épargné le sien pour nous.

Gn 22 / Gal 3:14

Les souffrances de Yeshua vont bien au-delà de ses souffrances physiques et psychiques visibles, et cet acte extraordinaire et presque incompréhensible est caractérisé par une souffrance spirituelle beaucoup plus profonde.

Accepter et professer sa mort sur la croix, suivie de sa résurrection puis de son ascension, ainsi que son pouvoir absolut dans notre vie est le gage de notre Salut. Appartenir au peuple juif ou à une église chrétienne ne sauve pas en soi, mais seule l’acceptation, la confession et la compréhension de ce qui précède. La condition de base pour que cela s’accomplisse réellement est non seulement de reconnaitre son péché, mais également d’avoir le profond désir de s’en libérer et reconnaitre que Yéshoua est le seul pouvant nous en délivrer.

Ha 2:4 / Mc 9:23-24 / Jn 3:3-8, 16; 16:8 / 2Co 5:17-21 / Gal 1:4; 26; 4:4-7 / Ep 2:4-10 / Col 1:13-14 / Tt 3:3-7 / 1P 1:23; 2:21-22

Tout comme un père peut être tenu responsable des crîmes commis par son enfant d’âge mineur et bien qu’étant fâché et furieux contre ce dernier, il préferera purger la peine à la place de son enfant de peur que ce dernier ne survive pas à une telle épreuve. Peut-être cette analogie peut nous faire comprendre l’essence de l’acte de Rédemption. 

Cependant, il y a d’autres pécheurs au-delà et avant l’homme – les principautés rebelles. Ceux-ci se sont rebellés contre leur Créateur dans leur âge spirituellement adulte. Il n’y a pas de substitution et de pardon dans leur cas. Pour eux, la peine capitale a été pronnoncée lors de leur ejection du Royaume des Cieux et la sentence a été exécutée avec la mort de Jésus sur la croix lorsque notre Sauveur y a vaincu la mort. Par sa mort physique, il a tué la mort et il est lui-même descendu dans le royaume des morts pour en revenir vivant sur terre avant de retourner définitivement au ciel, d’où il vient, pour offrir la vie éternelle à ceux qui confessent son nom.

Ap 12:4-9 / Ez 28:11-19

L’histoire du serpent de cuivre est un autre événement précurseur de la Rédemption. Moïse éleva un serpent de cuivre aux yeux du peuple, sauvant ainsi tous ceux qui levaient les yeux pour le regarder. Le serpent de cuivre ne représente pas Christ, mais le fait essentiel que ce n’est pas Jésus mais Satan qui est réellement mort sur la croix. Jésus est mort physiquement et temporairement. Satan par contre y est mort en esprit, pour toujours et de manière irrévocable. Ceci ne s’est toujours pas réalisé dans le monde visible jusqu’à notre époque. C’est pourquoi l’ennemi fait toujours rage au-dehors, mais son destin est scellé. Son exécution dans le monde spirituel a eu lieu au Golgotha il y a plus ou moins 2000 ans, l’accomplissement de cette exécution dans notre temps chronologique le ratrappe de plus en plus.

Gn 3: 6-8 / Nb 21 / Es 53 / Ez 33:11; 36:25-27 / Rm 1:19-32; 3:21-26; 5:6-21; 8:1-4, 14-22; 12:2 / Hé 8:7-12 / 2P 1:3-4 / Ap 13:8

Homme

יֵהְוֶה a crée l’homme à son image. Il créa l’homme et la femme à partir de la poussière de la terre et lui a insufflé la vie – Neshama. L’Homme est un être vivant  constitué d’un corps, d’une âme et d’un esprit. Il a donné à l’homme son libre arbitre. Ainsi ont-ils choisi le chemin du péché lorsqu’ils ont été tentés. Leur chute a abouti à la peine de mort. C’est ainsi qu’ils ont revêtus leurs corps physiques mortels qui redeviennent poussière, tels que nous le connaissons aujourd’hui. La grâce de יֵהְוֶה se manifeste d’emblée dans cette histoire, car il n’exécute pas immédiatement la sentence, mais donne à l’homme un répit, une occasion de guérison. Il n’a pas détruit l’humanité ni à ce moment ni plus tard, mais lui a donné une chance de régler sa relation avec l’Éternel. Plus tard, cette volonté s’est réalisée avec le sacrifice du Golgotha ​​ayant vaincu la mort.

Christ lui-même est le seul qui puisse ramener l’homme de la mort à la vie, au jardin d’Éden original et au-delà au royaume de יֵהְוֶה, où la place laissée vacante a été préparée pour eux.

Jn 14: 6 / Mt 7:14

Au-delà de toutes les créatures, l’homme est la plus détestée par l’ennemi. C’est précisément parce qu’il ne peut supporter qu’une créature inférieure puisse prendre la place d’où il est définitivement et irrévocablement banni.

1Co 6:3

L’homme a péché dans un état d’esprit beaucoup plus ignorant que les anges déchus. De plus, l’homme ne s’est pas directement opposé à יֵהְוֶה comme eux l’ont fait, mais ont « juste » enfreint l’une de ses lois. Par conséquent, le péché des premiers ne peut être pardonné, car leur connaissance et leur vision spirituelle ainsi que leur rébellion étaient de loin supérieures à celles des hommes. Cependant, chaque être humain a encore la possibilité de régler sa relation avec l’Éternel. Cette restauration aujourd’hui n’est nullement possible en devenant juif, mais seulement en devenant disciple de Christ.

Gn 1:26-27; 2:7, 21-25; 3 / Es 53:6; 4:18 / Mc 7:20-23 / Jn 2:24-25 / Rm 5:12-19 / Eph 2:1-3 / Ps 8:4-7; 51:5-10; 58:3 / Jr 17:9 / Ac 17:24-28 / Rm 5: 12-17 / 2Co 5: 19-20 / Eph 2:3/1Th 5:23 / 1Jn 3:4; 4:7, 8, 11, 20

Baptême

Par notre baptême dans le monde visible, nous confessons notre foi en la mort et la résurrection de notre Sauveur Jésus-Christ et scellons notre détermination à offrir nos vies à Christ. C’est ici que nous nous purifions de notre vieil homme et que nous le tuons en ressortant de l’eau en tant que nouvelle création conformément au commandement de la peine de mort.

Mais notre alliance avec יֵהְוֶה ne s’arrête pas ici. Comme Jesua nous l’a annoncé, après l’eau, c’est du feu, c’est-à-dire de son Esprit que nous devons être baptisés.

À ce stade, le travail n’est toujours pas terminé, car le processus de sanctification doit se poursuivre à partir de là.

Mt 28:19-20 / Ac 2:38; 16:30-33; 22:16 / Rm 6:1-6 / Gal 3:27 / Col 2:12-13

Dépliez les bandelettes pour lire
sanctification

Le processus de sanctification suit la repentance, la naissance à nouveau et l’adhésion au corps du Christ. Comme son nom l’indique, l’unification avec le Saint-Esprit amorce un processus dans lequel le disciple continue à se purifier des « cellules » corporelles et spirituelles étrangères. Nous croyons que la nouvelle naissance en soi, ne rend pas l’homme complètement pur et saint. Entre notre nouvelle naissance et notre départ de notre corps charnel, il reste encore beaucoup à faire. Il existe deux conditions de base pour ce processus. S’imprégner du Saint-Esprit et la volonté et l’humilité d’entendre et d’obéir à sa voix. La sanctification n’est autre que la Loi révélée dans l’Ancien Testament et rendue encore plus pratique par le Nouveau Testament. La Loi est l’unité de mesure permettant de percevoir dans notre cœur ce qui est bon ou mauvais, quel chemin suivre, quels comportements et quelles réactions adopter dans les différentes situations et de quoi nous faut-il encore nous purifier afin d’être prêts à la rencontre avec le Roi le moment venu. C’est pourquoi nous considérons qu’il est important de connaître la loi. Non pas afin de revenir à la pratique et à l’observation littérale de la loi en espérant obtenir une récompense, mais afin que celles-ci soient gravées dans nos cœurs et qu’elles s’accomplissent en nous par Christ. Les commandements nous sont un aide fondamentale sur notre chemin de disciple comme des panneaux de signalisation le long des routes. Non avec de l’encre sur du papier ou gravés dans des tables de pierre, mais par l’Esprit de יֵהְוֶה gravé dans nos cœurs, dans notre esprit.

2Co 3: 3 / Ps 77:11-12 / 2Th 2:13 / 2Ti 2:21 / Ac 26:18 / Col 2:11, 3:1-10 / Eph 1:13 / Gal 2:20 / Hé 2:11, 9:14, 10:10-14, 12:10-14 / 1Co 1:2, 6:11 / 1Jn 1:9, 3:9 / 1P 1:2 / 1Th 4:3-5, 5:23 / 1Co 5:17, 12:21 / Jn 17:17-19 / Phm 1:6, 2:13 / Rm 6:15-16

La Cène

Partie intégrante du processus de sanctification, la Cène est l’occasion d’apporter nos tares sur l’Autel du Seigneur afin de s’en débarrasser et d’en être nettoyés et continuer notre chemin de disciple. Le Repas du Seigneur renforce l’identification avec le sang versé de Christ nous rappelant et renforcant notre alliance.

Il ne s’agit nullement d’un nouveau sacrifice, comme cela est toujours pratiqué dans certaines églises chrétiennes. Le sacrifice de l’Agneau est unique et irremplaçable.

Les événements précurseurs de la Cène dans l’Ancien Testament, furent lorsque le grand prêtre Melchisédek alla au devant d’Abraham pour faire alliance avec du vin et du pain, et lorsque Yithro, le beau-père de Moïse, s’assit avec les anciens et Aaron, pour rompre le pain et devenir ainsi le premier prosélyte de l’histoire.

Mt 26:17-30 / Jn 6:48-63; 13:1-17 / 1Co 10:16, 17; 11:23-30 / Ap 3:20 / Gn 14:18 / Ex 18:11-12

Le corps de Christ: l'Eglise

Le Corps du Messie, l’Eglise, est composé de croyants qui acceptent Yeshoua HaMashia comme leur Sauveur personnel.

Ce temple a été construit en 3 jours. Entre Golgotha ​​et l’Ascension. L’alliance avec Christ est faite par le lien du baptême et fonctionne par l’action du Saint-Esprit, exactement comme à Savuot (Pentecôte). La construction du Corps de Christ continue jusqu’à ce qu’il revienne comme époux pour prendre son Corps, l’épouse.

Nous cinsidérons ce Corps comme la seule église légitime. Elle n’est pas terrestre mais bien céleste composée de membres terrestres liés entre-eux par l’Esprit Saint. Tout organisme inscrits aux registres et recevant des subsides de l’État, toute église traditionelle, puisse-t-elle avoir plusieurs siècles voir plus d’un milénaire d’histoire, ne peut être considéré comme faisant partie du Corps de Christ. Mais le reste se trouvant encore captifs de ces églises illégitimes  finiront tôt ou tard par trouver leur voie vers la véritable et unique Église légitime.

En plus de se réunir et de célébrer la Sainte Cène, les membres sont reconnaissables en ce qu’ils s’aiment.

L’Eglise est la totalité du peuple né de nouveau en Yeshoua HaMashiah de Nazareth. Il s’agit d’un organisme vivant où les membres se connectent les uns aux autres et où le corps coopère avec la tête, Yeshoua HaMasiah.

Le Corps de Christ est une communauté de saints purifiés dans le sang de l’Agneau, revêtus de la justice et dans l’attente de l’apparition de l’Époux afin de s’unir avec Lui.

Le Corps de Christ est également décrit comme un temple, un édifice, le lieu de résidence de l’Esprit de יֵהְוֶה, Ruah HaKodesh, dont les fondements sont les apôtres et les prophètes, et la pierre angulaire est Christ lui-même.

L’Église combat Satan et les forces du mal avec ses armes spirituelles et aux cotés des armées célestes. Cette lute consiste en la prière, la louange, l’adoration et le témoignage de יֵהְוֶה aux yeux du monde. 

Jn 13:35 / Mt 16:18, 28:19 / Ac 1: 5; 2; 7:38 / 1Co 1:2, 11:23-30, 12:13 / Col 1:18; 3:14-15 / Ex 19:3-7 / Eph 1:22-23; 2:11-22; 3:8-11; 4:11-13; 5:23-27 / 1P 2:9 / Ps 133:1 / Jn 17:20-23 / Rm 12:4-5 / 2Co 5:16-17 / Gal 3:27-29 / Nb 24:5

Dons spirituels

Les disciples d’aujourd’hui doivent continuer à jouir de tous les dons du Saint-Esprit. Ainsi, les dons et les fruits du ministère et du Saint-Esprit sont nécessaires à la croissance et à la préservation du Corps du Christ, ainsi qu’à la vie et le fonctionnement des individus.

Les dons de l’Esprit sont ceux que l’ennemi s’approprie peut-être le plus ces derniers temps. Dans la plupart des cas, les communautés chrétiennes souffrent soit d’un charismatisme effrené, soit d’un anti-charismatisme emphatique. Un extrême engendre l’autre. Il faut remettre les choses à leur place. Le surplus de zèle ainsi que la crainte sont des esprits qui minent l’Église.

YHWH est le seul habilité à définir le moment, la quantité, la fréquence et la nature des dons attribués à chacun. 

Ac 2 / Rm 12:4-8 / 1Co 12:7-11, 27, 28 / Ep 4:8-16 / 1Ti 3 / 1P 4:10-11 / Nb 12:6 / 2Ch 20:20 / Am 3:7 / Jl 2:28-29 / Ap 19:10; 22: 8-9

Shabbat

Nous considérons Shabbat – samedi comme le jour du Seigneur. La résurrection de Christ et le jour de Shavouot (don de l’Esprit Saint) ont beau avoir eu lieu le premier jour de la semaine, c’est-à-dire dimanche, mais comme tous les mouvements chrétiens partisans du Samedi, nous sommes d’avis que le jour du Seigneur n’a pas changé suite aux événements du Nouveau Testament. Le passage au dimanche était un acte politique rusé permettant à l’Empire romain nouvellement converti au christianisme de faire « passer » la nouvelle religion plus facilement aux yeux des divers peuples paiens dont la majorité fetaient le dimanche comm jour saint de la semaine (Zontag, jour du dieu du soleil germanique par ex.). 

Mais en aucun cas nous ne faisons de cela une condition de salut comme pour le cas du nom utilisé pour nommer l’Éternel. Ici aussi, c’est la pureté du cœur qui prévaut et nous pensons qu’il existe nombres de cultes du dimanche plus purs que nombres de cultes du samedi. Ce faisant, nous n’acceptons pas le dimanche, mais nous pensons que יֵהְוֶה lui-même mettra sur le cœur de ses fidèles l’importance de remettre cette question à sa place tôt ou tard. Et quiconque chez qui cette question lui travaille la conscience, mais persiste dans le dimanche par peur de contredire la majorité, par compromis, peut facilement basculer et devenir rebèle.

D’autre part, l’accent excessif mis sur le sabbat peut facilement s’avérer plus nuir à la cause que la renforcer. Aucun commandement, aucune Parole ne peut être divulguée par la menace du jugement et de la colère de יֵהְוֶה. Ceux qui le font malgré tout se font les ennemis du Shabbat et non ses défenseurs.

Ce furent ces shabbats formels de l’époque d’Ésaïe que יֵהְוֶה détestait et non les Shabbats de manière globale comme l’affirment les défenseurs du dimanche.

Gn 2:1-3 / Ex 20:8-11; 31:13-17 / Lv 23:32 / Dt 5:12-15 / Es 56:5-6; 58:13-14 / Ez 20:12-20 / Mt 12:1-12 / Mc 1:32 / Lc 4:16 / Hé 4:1-11

Commandements

Les commandements sont valables depuis les évenements du jardin d’Éden, mais plus concrètement depuis la révélation sur le mont Sinaï et ce, jusqu’à la fin du monde. Dans le Livre du Deutéronome, 613 mitsvahs, également définies par les juifs, constituent la loi, une explication plus détaillée et plus pratique, elles sont le développement 10 commandements qui eux-mêmes sont le développement des deux autres grands commandements selon lesquels nous devons aimer יֵהְוֶה notre Seigneur de tout notre cœur et de toute notre âme et de toute notre force et de tout notre esprit ainsi que notre prochain comme nous-mêmes. Ces 2, 10 et 613 commandements constituent entre-autre, le Verbe qui s’est fait chair en Yéshoua. Celles-ci sont accomplies en nous par Son Esprit.

Quiconque considère les commandements comme obsolètes, rejette et dénature la personne de Christ. De même, tout rajout qu’il provienne de fausses traditions orales ou de decrêts d’églises chrétiennes remet en doute la crédibilité de יֵהְוֶה.

Mt 5:18

Comme Paul l’a mentionné à maintes reprises, la loi n’a pas été invalidée ni même validée en Christ. Il est donc utile de parler et de connaître le Christ plus en profondeur.

L’observation de la loi ne justifie personne et entraine la mort. La loi doit s’écrire dans nos cœurs par la naissance à nouveau et le baptème de l’Esprit Saint, puis augmente graduellement et régulièrement à mesure que la sanctification progresse.

1Jn 3:4 / Jr 31:31-34 / 2Co 3:3

La loi n’est pas un but, mais un ensemble de panneau de signalisation très utile nous aidant à rester sur le chemin étroit.

Ex 20:1-17 / Dt 28:1-14 / Ps 19:7-14; 40:7-8 / Mt 5:17-20; 22:36-40 / Jn 1:1-5; 14; 14:15; 15:7-10 / Rm 8:3-4 / Gal 3:3-11 / Ep 2:8-10; 14-16 / Hé 8:8-10 / 1Jn 2:3; 5:3 / Ap 12:17; 14:12

Judaïsme : le voile

Le judaïsme rabbinique est né à Babylone et non sur le mont Sinaï comme le pensent la plupart des Juifs aujourd’hui. Aucune loi orale n’a jamais été donnée par l’Éternel à Moïse. Les «sages» juifs les ont inventés afin d’éviter de violer les commandements de la Torah et de devoir endurer de nouveaux exils. Ces lois supplémentaires sont à l’origine nées d’une bonne volonté, mais comme nous le savons, l’ajout (ou le retranchement) de la Parole de יֵהְוֶה n’est pas vraiment recommandé.

Ces lois sont en effet orales mais sont nées à Babylone durant l’exil et ont été transmises de bouche à oreille de pères en fils.

Ces lois fallacieuses sont à l’origine de l’aveuglement du Peuple Élu. Ces lois pharisiennes sont le voile dont les prophètes avaient parlé et qui empêchent les Juifs de reconnaître leur Messie en Yeshua de Nazareth. Puisque Yeshua est la Parole qui s’est fait chair, la Parole comprend aussi la Torah donc les Commandements. Si les commandements sont mal interprétés et modifiés, on est incapable de reconnaître l’original lorsqu’ils apparaît sous nos yeux.

Tous ces commandements supplémentaires et tous les commentaires des «rabbins» qui les accompagnent ont finalement été transcrits au Moyen Âge durant la diaspora. Cette littérature rabbinique comprend des séries de livres connues sous le nom de Talmud, de Mishna, de Gemara, etc.

Un fait important concernant le judaïsme rabbinique dont peu de gens parlent est ses racines spiritistes influencées par l’esprit païen de Babylone. En effet, les juifs orthodoxes croient en la réincarnation autant que les hindouistes. Le sommet du spiritisme juif est le Zohar, livre du mysticisme juif connu sous le nom de kabbale.

Cette littérature ne contient pas que des déchets. On y trouve fréquemment des témoignages très profonds de la fidélité de certains Juifs même en dehors de la foi en le Messie. Bien que nous ne considérions pas les auteurs comme des sages, ils ont souvent réussi à écrire des pensées très sages. Mais que cela n’induise personne en erreur !

La plupart des commandements et commentaires sont si profondément humains qu’ils dépassent parfois le seuil de la stupidité. Ainsi attribuer ces lois visiblement inutiles, souvent ridicules et parfois carrément aberrantes à יֵהְוֶה est un blasphème en soi.

Cet ensemble de fausses sciences juives doit être démoli pour que le peuple élu reconnaisse enfin son Messie.

Peu d’enseignants messianiques traitent le sujet et mettent en garde contre les dangers d’un retour à de fausses racines. Mais pire encore, la plupart des communautés messianiques, tout en revendiquant leur foi en Christ, enseignent ces lois pharisiennes et essaient de les observer comme le font les juifs traditionnels.

 

Ésaïe 28: 7-16 / Jean 12: 37-50 / 2Cor 3: 13-18 /

Peuple et État juif

Appartenir à Christ ne fait pas du Juif un grec spirituel ou du grec un juif de coeur ou d’esprit. La condition d’appartenance au peuple juif est la consanguinité et la position spirituelle fondamentale qui est la foi en l’unité de Elohim (Sh’ma Israël Adonaï Elohenou, Adonaï ehad). Si l’une ou l’autre condition manque, on ne peut pas parler de Juif. Tout juive de sang mais incrédule peut redevenir juif dès que sa foi se trouve restaurée. Mais on ne peut rendre juif personne par transfusion sanguine tout comme une homme ne deviendra jamais réellement une femme ni l’inverse malgré toute les prouesses de la chirurgie moderne. 

De ce point de vue fondamental, nous pensons que le peuple juif, ou plus particulièrement les descendants de Jacob, les 12 tribus d’Israël, n’ont jamais été rejetés à aucun niveau, ni remplacés en Christ par aucun autre peuple. Toutes les prophéties et les promesses qui leur ont été faites sont valables jusqu’à la fin des temps.

Les croyants nés de nouveau en Christ ne se substituent pas au juifs, mais s’y ajoutent conformément à la promesse de la prophétie d’Ézéchiel: Voici, je prendrai le bois de Joseph qui est dans la main d’Éphraïm, et les tribus d’Israël qui lui sont associées; je les joindrai au bois de Juda, et j’en formerai un seul bois, en sorte qu’ils ne soient qu’un dans ma main. (Ez 37:19)

Le rejet de Yéshoua HaMasiah de Nazareth par les juifs n’a pas entraîné le rejet des juifs par יֵהְוֶה. L’homme peut rejeter, oublier יֵהְוֶה, mais יֵהְוֵהְ n’oublie pas son peuple et ses promesses. Plutôt que d’être rejetés, les Juifs ont été mis en une sorte de quarantaine jusqu’à ce que le temps des Gentils soit accompli.

Christ, la loi vivante, c’est-à-dire la Parole qui s’est faite chair, ne leur était pas reconnaissable à cause des fausses lois rabbiniques leur voilant les yeux et le cœur depuis la captivité de Babylone. Ceci est une grave malédiction pour le peuple juif mais une véritable bénédiction pour les peuples à qui le message de l’Évangile a été directement envoyé, purgé de toute souillure, abandonnant pour un temps le milieu du peuple initialement élu. Au lieu de vouloir se substituer à eux et jouer les faux juifs, le christianisme devrait se réjouir et faire preuve de plus d’humilité face au frere ainé prodigue parti à l’aventure et attendre son retour avec le même zèle et amour que le Père. Car le temps viendra où il reviendra souillé dqns les bras du Père et, une fois qu’il aura reconnu le Messie en Jésus-Christ, il sera réadmis et occupera de nouveau sa place laissée vacante au sein de la famille. Et quiconque occupera sa place de manière illégitime à ce moment là, en sera automatiquement éjecté comme dans la parabole de Luc 14: 8-9 dont le message s’applique également à ce cas.

C’est exactement ce qui se produit depuis 1946, quand, dans le monde visible et avant la seconde venue de Christ, les Juifs commencent à se rassembler et à revenir sur la terre promise. Bien que l’État d’Israël ait été créé sur une base laïque, cela se fait dans la volonté et avec l’accord de יֵהְוֶה.

Alors que le christianisme religieux proclame sa fausse théologie de remplacement, ils ne voient pas la véritable oeuvre de substitution qui se met en place. Quelle place laissée vacante par qui allons-nous occuper lors de notre entrée dans le Royaume des Cieux ?

Gn 12:1-3; 15:17-18 / Ex 19:6/ Lv 24: 9 / Es 52:13; 53:12 / Jr 30:7; 31:31-37 / Ez 20:33-42; 37:19 / Da 9:25-27 / Zak 12: 10-14; 13: 8-9 / Am 3: 2; 9: 8 / Lc 14: 8-9 / Jn 4,21-25 / Ac 13,46-47 / Rm 1: 16-17; 10: 1-4; 11: 25,28 à 31 

La seconde venue du Messie

Il revient comme il est parti devant les yeux des disciples. D’abord et avant tout, Il revient pour prendre l’épouse, son Corps ou l’Église. Son retour sera un événement planétaire puissant, visible par tous, vivants et morts, car il revient pour les juger tous.

Plusieurs fois, ils ont essayé de « prophétiser » l’heure de sa venue, à chaque fois en vain. La Parole nous avertit avec insistance que personne n’essaye de prédire l’heure car même Jésus lui-même ne le savait pas lorsqu’il était ici sur terre. Toute prophétie annonçant son retour doit être considérée comme anathème et l’on doit s’en écarter.

Cependant, on peut dire que les circonstances et les événements que Jésus a prédits avant sa seconde venue deviennent de plus en plus fréquents et évidents autour de nous. Ce qui est sûr c’est que le temps est proche. Cependant, il n’est pas aussi proche que la plupart des gens le pensent, car des enocre beaucoup de prophécies concrètes doivent se réaliser avant son Avènement. En même temps, nous en sommes beaucoup plus près que beaucoup le pensent, car au moment de la première mort physique, l’individu se retrouve immédiatement projeté au moment de cet événement, où son jugement ou sa grâce lui sera également révélée.

Mt 24 / Mc 13 / Lc 21 / Jn 14: 1 à 3 / Ac 1: 9-11 / 1Co 15: 51-54 / 1Th 4: 13-18; 5: 1-6 / 2Th 1: 7-10; 2: 8 / 2Ti 3: 1-5 / Tt 2:13 / Hé 9:28 / Ap 1: 7; 14: 14-20; 19: 11-21

Mort - Résurrection - Vie Éternelle

Le peuple racheté de יֵהְוֶה, qui croit en la mort et à la résurrection de Yéshoua HaMashia, se lèvera pour la vie éternelle.

Après la première mort, la mort de notre chair et le sommeil de notre âme-esprit, il y a le jugement final, où la grâce ou la damnation éternelle attend les hommes selon le niveau d’acceptation et d’obéissance qu’ils ont pour Christ.

Jb 19: 25-27 / Ps 146: 3-4 / Da 12: 2, 13 / Es 25: 8 / Jn 5: 28-29; 11: 11-14 / Rm 6:23 / 1Co 15: 51-55 / Col 3: 4 / 1Th 4: 13-17 / 1Ti 6:15 / Ap 20: 1-10

Millénium - Nouvelle Terre - Nouvelle Jérusalem

Le millénium, le Royaume de 1000 ans où Christ régnera sur le monde créé avec tous ceux qui sont morts pour son nom ou qui n’ont pas adoré la bête et son image. Il s’agit du temps entre la première et la deuxième résurrection, lorsque l’ennemi sera lié n’ayant plus aucun pouvoir sur la terre et ses habitants. Alors l’agneau et le lion paîtront ensemble et il n’y aura pas d’effusion de sang. Ils seront dans un état similaire à celui du jardin d’Éden avant la chute. À la fin de cette époque, Satan sera libéré pour peu de temps et en entrainera beaucoup avec lui en les trompant, notamment en persuadant les habitants du monde d’attaquer Jérusalem.

À Gog et Magog, la masse ennemie sera consumée par le feu. Après cela, le monde créé sera dissou et tous les êtres humains qui ont vécu sur terre seront jugés. L’enfer, la mort, Satan et tous ses anges, ainsi que les personnes qui étaient sous leur contrôle, seront projetés dans le lac de soufre, et l’armée des âmes sauvées occupera sa place définitive dans la Nouvelle Jérusalem.

Ap 20; 21:1-5

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